Eden : la vérité sur nos origines (2012)

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"L'humanité est l'otage

d'un bras de fer cosmique"

INREES,

2019

Science et Inexpliqué,

n°34, 2013

"(Anton Parks) démontre que la Genèse biblique n'est qu'une copie..."

"Ce travail est totalement inédit"

Morphéus,

n°49, 2012

À partir de 1872, date de la traduction de la version babylonienne en cunéiforme du Déluge - découverte à Ninive -, le monde de l'assyriologie a pendant 140 ans entretenu le fiévreux espoir d'exhumer et de traduire les textes originaux qui se rapportaient au jardin d'Eden et au péché originel.

 

On se doutait depuis longtemps que ces documents devaient exister sur des tablettes d'argile, sauf qu'ils semblaient, jusqu'à aujourd'hui, parfaitement introuvables. Entre 1889 et 1900, des archéologues de l'université américaine de Pennsylvanie entreprirent des fouilles étendues sur le site de Niffer (Nippur), au cour même de l'ancienne Mésopotamie.

 

Une vaste collection de textes sumériens fut ainsi rendue à la lumière du jour, parmi lesquels figuraient une dizaine de tablettes d'une importance capitale quant à la connaissance des sources de la Genèse biblique et de nos origines. Personne ne semblait pourtant l'avoir remarqué !

 

Ayant repris les traductions insatisfaisantes de ses prédécesseurs, Anton Parks s'est attelé, pendant quatre années d'un labeur intense, à restituer enfin la quintessence originelle de ces documents inestimables, pour nous l'exposer dans cet ouvrage fascinant.

 

Vous découvrirez ainsi au fil de votre lecture que le début de la Genèse de la Bible n'est qu'une version tronquée de ce que révèlent ces tablettes fraîchement retraduites. Le Jardin d'Eden, le Serpent tentateur et la Faute de l'homme apparaissent ici sous un éclairage totalement inédit, qui nous montre à quel point ces épisodes ont progressivement été rendus incompréhensibles au gré de leurs réécritures.

 

Notre civilisation est aujourd'hui en âge de percer un Secret que bien des sacrifices ont jusque-là préservé des mains des "profanes". Car parmi les trésors que recèle le monde, il n'en est qu'un seul qui contienne tous les mystères réunis : celui qu'est la vraie histoire de la Création et des origines du bien et du mal.

 

En cette époque de révélations de toutes sortes, il paraît pour le moins essentiel de s'interroger sur la réalité de ce qui a fondé les trois grandes religions du Livre ! Les vérités dévoilées ici ne se contentent pas de nous secouer, elles plongent tout bonnement jusqu'aux racines mêmes de la civilisation occidentale !

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"Presque tout ce qui existait autrefois a disparu. Puisque le cœur des rois et des hommes est aisément corruptible comme celui des dieux, le pouvoir de l'outil civilisateur s'est transformé en outil destructeur qui a apporté les guerres et la mort. Certains souvenirs qui n'auraient pas dû être oubliés, furent perdus à jamais… L'Histoire devint une légende et la légende devint un mythe".

Anton Parks (en hommage à J.R.R.Tolkien)

À partir de 2006, Anton Parks a pris des cours de sumérien avec l’assyriologue Don Moore (1929-2010). Eden est son deuxième essai, pour lequel il aura passé des milliers d’heures à décomposer et traduire, entre 2008 et 2011, une série de tablettes sumériennes qui relate les épisodes du jardin d'Eden et de la Chute de l’homme, qui sont à l'origine des premiers chapitres de la Genèse, bien que ces derniers aient abondamment été transformés par leurs multiples rédacteurs. L'ouvrage Eden restitue la véritable histoire des dieux et du jardin d'Eden, telle que les Sumériens la connaissaient et tel que cet épisode fut transmis de génération en génération pendant des millénaires.

Extrait de la présentation des tablettes du jardin

et de la faute - les textes originaux, traduis par Anton Parks,

qui ont inspiré le début du récit de la Genèse :

 L'édition complète des tablettes traduites dans ce volume a été déterrée au cours de plusieurs campagnes de fouilles, effectuées entre 1889 et 1900 par des archéologues de l'université de Pennsylvanie (USA) sur le site de Niffer (Nippur), au cœur de l'ancienne Mésopotamie. Une vaste collection de textes en vieux cunéiformes sumériens gravés sur argile fut exhumée. Parmi ceux-ci figuraient de nombreux mythes aujourd'hui traduits et connus de tous les spécialistes et les passionnés. Mais il s'y trouvait également une dizaine de tablettes d'une importance capitale, en relation avec nos origines et la genèse biblique. Personne ne l'avait remarqué…

  La totalité du travail de reproduction et de translittération phonétique de l’ensemble de ces tablettes a été initialement effectuée par George Barton (1859-1942) et éditée par l’université de Pennsylvanie en 1918. À cet égard, et bien qu’il comporte de nombreuses imperfections, le travail de George Barton est tout à fait exceptionnel. Je n’ose imaginer le temps passé par celui-ci pour réaliser les relevés complets de ces documents en argile, et ensuite effectuer la décomposition en phonétique […].


Il m’aura fallu près de quatre longues années pour finaliser cette tâche qui m’aura absorbé pendant des milliers d’heures. Le plus pénible de l’opération aura été de vérifier une à une les valeurs de tous les signes cunéiformes et de noter leurs définitions afin de préparer le véritable travail de traduction qui ne fut réalisé qu’entre janvier et mai 2011. C’est en réalisant cette longue opération "chirurgicale" que j’ai pu découvrir l’ampleur du travail de Georges Barton, mais aussi ses négligences […].

  J’ai voulu apporter le plus de transparence possible à ce travail de traduction. Comme le lecteur d’aujourd’hui ne souhaite plus être mystifié par de belles théories et qu’il s’agit ici de l’histoire de l’humanité et du jardin d’Eden, je me suis efforcé de placer de nombreuses notes de bas de pages où il pourra trouver les termes clés qui ont orienté ma traduction pour certaines phrases importantes de cette collection. J’ai aussi signalé toutes les fois où un mot fondamental aurait pu être négligé par l’un de mes prédécesseurs, afin que vous compreniez pourquoi la version que je propose est différente.

 

Mon intention n’est pas de démontrer que mon interprétation est la meilleure, mais d’en expliquer les raisons.

 La longue composition que vous allez maintenant découvrir n’existe qu’en un unique exemplaire déterré il y a plus d’un siècle à Niffer (Nippur), la ville sainte d’Enlíl. Si ces tablettes n’avaient pas été retrouvées, si elles avaient été détruites par le temps ou par l’homme, nous n’aurions rien su de toute cette histoire fondamentale, sans aucun doute la plus importante du monde - vous en jugerez par vous-même…

Photographie du site de Niffer (Nippur), prise au cours d'une des campagnes de fouilles, effectuée entre 1889 et 1900 par des archéologues de l'université de Pennsylvanie (USA). C'est sur ce site que furent déterrées les tablettes du jardin d'Eden traduites par l'auteur.

 Ces documents furent sans doute rédigés par des apprentis scribes pour l’école du domaine ou pour sa bibliothèque, à l’exception du cylindre de fondation CBS 8383 qui est donc légèrement plus ancien. Le contenu de ces textes n’est pas difficile à interpréter, mais parfois simplement délicat à restituer en raison de sa forme archaïque étant donné qu’il est le plus souvent rédigé en vieux cunéiformes sumériens.

 

 La facture du modèle graphique employé pour graver ces tablettes en argile suggère que ces documents ont été rédigés au cours de la première moitié du 3e millénaire av. J.-C., ce qui nous renvoie aux plus anciens documents écrits, non pas en pictogrammes archaïques, mais bien en cunéiforme. À cette époque, la grammaire n’était pas la même que 300 à 500 ans plus tard. Les textes sont bruts, les articles, les conjugaisons et les accords sont rares, voire carrément absents, particulièrement sur le cylindre de fondation CBS 8383, ainsi que sur la petite tablette CBS 8322.

 

 De la même façon, les préfixes et suffixes nominaux, les déterminatifs, les génitifs composés et autres exotismes de l’écriture cunéiforme sont très rares alors qu’on peut les trouver sur des documents rédigés en pictogrammes archaïques, qui sont censés être légèrement plus anciens. Seuls quelques pronoms personnels et certains préfixes verbaux apparaissent parfois. Le sens général se comprend uniquement à travers le contexte […].

  Avec cet ensemble de tablettes, nous ne sommes donc pas encore en présence du style littéraire et savant des grandes compositions sumériennes de l’époque babylonienne, ni du style d’écriture sumérien du domaine juridique de l’époque d’Akkad. Des textes comme CBS 14005 et CBS 11065, par exemple, emploient du vieux sumérien écrit avec des signes babyloniens anciens. Dans ce type de composition, un même terme est parfois gravé en sumérien et en vieux babylonien quelques lignes plus loin – c’est assez déroutant !


  Pour en rajouter encore quant à la singularité de ce travail, j’ai aussi régulièrement rencontré des pictogrammes archaïques sumériens dans ces tablettes, ce qui démontre pour le moins que les langues sumériennes et akkadiennes ont cohabité très tôt, pour ne pas dire dès le début.


  Le style narratif employé est assez austère. Contrairement au contenu des plus grandes épopées ou simplement des contes sumériens plus récents, il ne s’y trouve aucune morale venant commenter ou expliquer un fait pénible. Je tiens à alerter le lecteur en lui signalant par avance que le contexte est souvent difficile. L’humanité endosse un rôle peu glorieux, elle est réduite au rang d’animal, d’esclave au service d’une bande de tyran "venue de l’univers", laquelle est en possession d’une certaine technologie qui nous échappe encore aujourd’hui. Comme nous le verrons, cette communauté de dieux semble disposer de connaissances génétiques importantes, elle a en sa possession des "oiseaux" ou plus simplement des "chars célestes" avec lesquels elle serait venue, mais emploie des technologies purement terriennes comme celle de savoir couler le métal. Cette communauté appelée les Digir ("dieux") ou simplement les Anunna(ki) est en guerre contre des adversaires inconnus, non identifiés, mais elle rencontrera également d’importantes difficultés auprès du genre humain.

Anton Parks

Planches de travail de l'auteur - fac-similés des tablettes sumériennes du Serpent, du jardin et de la chute de l'homme (série CBS de l’université de Pennsylvanie)

Tablettes traduites par l'auteur pour l'ouvrage Eden :

L'arrivée des dieux guerriers sur Terre et l'implantation du dépôt et du jardin - CBS 8383-a

L'homme pénètre illégalement dans le jardin

- CBS 8383-a-b

La contamination du jardin - CBS 8383-b-c

La servitude de l'homme dans le jardin - CBS 14005-a-b

Le Serpent Enki révèle le Secret des dieux - CBS 8322-a-b

La diffusion du Secret interdit à l'humanité et ses effets - CBS 11065-a

La punition des dieux et la véritable chute de l'humanité - CBS 11065-b-c

Courts extraits des traductions effectuées par l'auteur :

"[Les dieux] vinrent en puissance de l’au-delà du temps, ils furent portés, un jour, par la [rébellion] de l’univers". La nourriture d’Enlíl leur donnerait la vie. À l’égard de la Dame Serpent, il y eut une imploration (car) elle accordait la faveur qui les ferait tous vivres […]".


CBS 8383-a, colonne 1, lignes 1 à 7

"L’abondance [des dieux], il la restaurait. Notre Šatam (administrateur) s’exclamait ; notre Šatam s’exaltait : il offrait sa protection à la cité. Il agrandissait la demeure […] (Sa femme Ninkharsag parla de son projet) :‘Avec cet aménagement apparaîtra la prospérité ; un réservoir clos - un piège à eau - devra être installé. Ma bonne nourriture qui sera produite devra être abondante. Cet Eden ferme, traversé d’eau, devra être irrigué par un cours d’eau qui sera en cascades’. Un grand et puissant cours d’eau protégé devait jaillire en avant ; il augmenterait le rendement (d’eau) tournoyant de notre dame".


CBS 8383-a, colonne 4, lignes 2 à 10

"[Les dieux] déversèrent beaucoup de jarres du Tigre sacré et de l’Euphrate sacré - sceptre divin de notre protecteur Enlíl. (À cette époque) l’homme ne produisait rien. [2 lignes brisées]. Vers la source de vie, le divin seigneur (Enlíl) leva les yeux ; sur l’homme diminué, il posa son regard insistant. La troupe venue de l’univers ne s’était pas arrêtée ; elle avait mis la main sur le faible. Sur le faible, elle ne [donna] aucune protection".


CBS 8383-a, colonne 6, lignes 2 à 15

"Oh, notre dame, l’homme se multiplie loin de la montagne ! Semblablement à nous, il s’est tenu debout dans la butte du Grand Conseil Divin.

Son pied s’est trouvé dans notre puissant territoire, il l’a pillé de sa main pleine. Il s’est tenu debout sur les pelures (de fruits ?) ; il a cueilli de pleins récipients de roseau".


CBS 8383-b, colonne 12, lignes 12 à 15

"L’animal dénudé de l’extérieur, enve[loppé] d’un vêtement sombre ; l’animal, l’animal ! Il avait prononcé (le nom) de notre frontière, il l’avait saisi ! Il s’était tenu debout, par quatre fois, il avait forcé le passage [par quatre fois !]".


CBS 8383-b, colonne 15, lignes 11 à 15

"Le Serpent garant des destinées de la demeure avait le pouvoir de révéler le destin de l'homme en charge du talus (divin)".


CBS 8322, colonne 1, lignes 5 et 6

"À chaque fois qu'Enki était présent, il (lui) fit goûter (son) destin, hélas, dans la propriété, hélas".


CBS 8322, colonne 2, lignes 5 et 6

"Le puissant artisan-responsable avait enseigné [le Secret], hélas, il en parla à la douce femme qui enfante".


CBS 11065-a, colonne 2, ligne 23

 

© 2011 Anton Parks.

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L’auteur français Anton Parks fait partie du petit club de 100 à 200 personnes capables de traduire les tablettes d’argile assyriennes. Il dit avoir reçu à 14 ans, pendant une dizaine d’années, des visions de scènes d’un autre lieu et d’une autre époque. Ces visions, relatées dans les Chroniques du Girku, lui inspirèrent des pistes de recherche pour interpréter les tablettes mésopotamiennes. Parks découvrit d’importantes corrélations entre les mythes de Mésopotamie et ceux de l’ancienne Égypte. Par exemple, Enki-Éa (maître des abysses) serait Osiris (dieu des enfers). Dans son essai Eden, il rectifie les interprétations de Sitchin. Il doute notamment de l’existence d’une tablette souvent mentionnée par Sitchin.

Certes, diverses tablettes d’argile astronomiques mentionnent un astre Nibiru. Le mot akkadien signifie « traverser » ou « croiser ». Mais tandis que Sitchin y voyait une planète au-delà de Pluton, ou que la plupart des assyriologues l’associent à Jupiter, Parks y voit… Vénus. Car Vénus, l’étoile du berger, chez les anciens Égyptiens, est associée au dieu Horus ; ce serait donc le « Neb Heru » (« seigneur Horus »), astre nomade responsable selon des textes égyptiens et assyriens de bouleversements importants au temps des premières civilisations (il y a 10 à 12 000 ans). La thèse de Parks rejoint ici celle d’Immanuel Velikovsky dans Mondes en collisions…

D’où provenait ce Nibiru/Neb Heru/Horus/Vénus ? Selon Parks, d’une planète Mul-ge (« astre noir ») disparue, associée dans la pensée babylonienne à la mort et à la destruction (comme Osiris), et parfois désignée par « la colline primordiale » : située entre Mars et Jupiter, dans « la région de la bataille céleste », Mul-ge aurait explosé ; Nibiru, son satellite, aurait erré des milliers d’années dans le système solaire avant d’adopter l’orbite vénusienne que nous connaissons…

Selon Parks, Nibiru ne serait pas la planète des Anunna – qui viendraient d’autres constellations et dimensions. Son récit possède une couleur plus « spirituelle » que celui de Sitchin : la Terre serait au cœur d’une lutte entre plusieurs races extra-humaines. Une communauté d’extraterrestres « émissaires de la Source originelle » – les « Veilleurs » ou les Elohim de la Bible – auraient créé la vie terrestre, et seraient aujourd’hui en conflit avec des espèces voulant maintenir l’être humain dans l’ignorance de sa vraie nature. L’humanité serait otage d’un bras de fer cosmique et spirituel entre Anunna et Nungal (les « anges déchus » de la Bible) . Certains témoignages liés au phénomène ovni suggèrent un scénario de ce type – thème par ailleurs très ancien qu’on retrouve dans de nombreuses cultures, et dans la science-fiction.

Morvan Salez, INREES, avril 2019

"(L)a recherche des origines humaines et une machines

à mensonge, à diviser, ridiculiser, gommer, exclure..."

- Magazine Science et Inexpliqué, n°34

Contrairement à ce que souhaite nous faire avaler la paléontologie officielle, l'homme moderne n'est pas l'aboutissement d'une évolution linéaire, mais une création d'êtres venus des étoiles. Le chercheur et linguiste Anton Parks nous dévoile sa vérité...

Qui ne connaît pas son passé n'a pas d'avenir. Une phrase à méditer... Ce n'est pas nouveau : la recherche des origines humaines et une machines à mensonge, à diviser, ridiculiser, gommer, exclure. Et ce n'est pas le consensus soigneusement élaboré par l'Université pour dissimuler lacunes et ignorance qui changera quoi que ce soit au problème. Autant le savoir : nous nageons en plein brouillard. La "faute" à des "découvertes impossibles" qui surgissent régulièrement du sol sans crier gare ou à des textes anciens dont l'incroyable contenu s'amuse à remettre en cause nos frêles acquis. Mais chut ! il ne faut pas le dire !...

Anton Parks, écrivain et spécialiste des cultures de l'Orient, s'est penché sur l'étude de documents écrits considérés comme les plus anciens de l'humanité. En traduisant plusieurs tablettes ornées de signes cunéiformes qui avaient échappé à la plupart des spécialistes (tablettes de Kharsag, exhumées il y a plus d'un siècle sur le site de Niffer, en Irak), Parks a pu non seulement retracer l'histoire de nos origines, mais également démontrer que la Genèse biblique n'était qu'une copie malheureuse et déformée d'un tel événement... A lire absolument...

 

Magazine Science et Inexpliqué n°34, juillet-août 2013

L'Éden, ou le paradis terrestre. Le parc d'Adam et Ève. Le premier homme créé à partir d'argile et la première femme créée à partir d'Adam à l'origine de tous les êtres humains de la planète selon la mythologie biblique et les Religions du Livre. Et le jardin dans lequel Dieu lui-même aurait enseigné à ses créatures -- créées à son image -- les noms des choses qui les entouraient. Il ressort de l'histoire unanimement connue du Jardin d'Éden, dans la Genèse (Ancien Testament), un arrière-goût d'inachevé et d'absurdité. On y trouve des arbres dont les fruits sont défendus car possédant la caractéristique de révéler les notions de Bien et de Mal à l'homme, un serpent tentateur, des chérubins qui gardent les portes du jardin... etc.

Parmi les auteurs alternatifs, Anton Parks est atypique. Là où d'autres se sentent investis d'une mission quasi divine de reporter des contacts improbables et des messages improuvables d'un autre monde (quel qu'il soit) et comptent sur la bonne foi du lecteur pour accepter telles quelles un certain nombre d'assertions, Anton Parks, lui, apporte des arguments. Il a bien, comme d'autres, reçu des informations mentales qu'il ne comprenait pas. Mais à l'inverse de beaucoup, il ne s'est pas contenté de les retranscrire telles quelles. Ses recherches transversales dans des domaines aussi variés que la linguistique, l'ethnologie, les mythologies, la génétique, l'archéologie, la physique, l'histoire et l'astronomie font de son travail une pièce unique et majeure dans le grand puzzle de la Vérité. Il a cette faculté à unifier des thèmes disparates de l'ésotérisme (connaissance secrète), de l'histoire cachée et de l'ufologie en un tout cohérent et compréhensible par tout un chacun. Après avoir fait remonter les origines du Nouveau Testament aux mythes (histoire oubliée) de l'Égypte Antique -- dans "Le Testament de la Vierge" --, il s'est attelé à décrypter le sens oublié des premiers chapitres de l'Ancien Testament, à savoir la Genèse, dans son second essai "Éden".

Dans le fond et la forme, "Éden" ne ressemble à aucun autre ouvrage de l'auteur. Ce livre peut se lire comme une investigation historique concernant des événements liés à nos origines et retranscrits à l'écrit pour la première fois dans l'histoire de l'homme par les Sumériens. Ici, Anton Parks s'est contenté de traduire des textes sur argile du sumérien vers le français. Anton Parks n'est pourtant ni assyriologue ni même professeur de langues dans une université prestigieuse. Il a "simplement" pris le temps d'apprendre le sumérien afin d'effectuer la traduction inédite de tablettes sumériennes tombées dans l'oubli ; les tablettes de Kharsag.

Le travail fourni par Anton Parks dans son dernier essai "Éden" est rigoureux, titanesque, pointu, consultable et vérifiable... et son corollaire est stupéfiant ! Avec ses traductions, tout prend sens et le texte de la Genèse en devient cohérent : de la création d'Adam par Yahvé jusqu'à son expulsion du jardin en passant par l'arbre de la Connaissance du Bien et du Mal, l'Arbre de l'Immortalité ou encore le Serpent conseillant Ève de manger le fruit défendu... La "lumière" est enfin faite sur l'obscurité de ce texte fondateur. Et à moins que vous puissiez imaginer les Sumériens comme les premiers rédacteurs de récits de science-fiction, vous ne ressortirez pas indemnes des révélations faites dans cet "Éden" là...

onnouscachetout.com, novembre 2012

Au départ, tout a commencé avec des recherches sur la théorie du complot, avec les Projet Haarp, les Illuminati... J'étais en plein dans le film Zeitgeist (reportage sur le 11 septembre)... Ensuite ça a dérivé sur tout ce qui est sectaire, communautaire, en essayant de différencier le vrai du faux... Très vite, c'est parti sur les origines de l'Homme: je suis tombé sur un auteur qui s'appelle Anton Parks, qui a écrit une trilogie qui s'appelle Les Chroniques de Girku, et là ça a été une véritable révélation, tout ce que je lisais depuis 2 ans : Zecharia Sitchin, la Douzième Planète, Samuel Noah Kramer... Tout ça prenait un sens à travers les écrits d'Anton. Il a interprété les plus vieilles écritures, qui retracent la création de l'Homme selon une exogenèse, par une espèce autre que les Hommes. C'est assez fort car ces écrits-là interprétés comme ça donnent un sens à beaucoup de choses, à la base de toutes les religions existantes...

C'était un sujet qui me tenait à coeur, une véritable passion dévorante (rires) ! Et le summum: quand tout était fini, le contact avec l'auteur en personne, un mec super sympa, qui a écouté l'album, qui a vu le clip... C'est une finalité pour moi...

Xav du groupe Jenx in METALSHIP.ORG pour la sortie de leur album Enuma Elish (mai 2012) - http://www.jenxnoise.com

Pendant cent quarante ans fut entretenu l’espoir de trouver et traduire les textes originaux qui se rapportent au jardin d’Eden et au pêché originel. On se doutait que ces documents existaient sous forme de tablettes d’argile et ils furent découverts à la fin du 19e siècle. Restait alors à retraduire ces écrits relatifs à la genèse et à nos origines.

Durant quatre ans, Anton Parks a restitué la quintessence originelle de ces documents inestimables. On découvre alors que le début de la genèse biblique telle que nous la connaissons n’est qu’une version tronquée de ce que révèlent les tablettes sumériennes. L’histoire du jardin d’Eden, du Serpent tentateur, du pêché originel, avaient jusqu’à présent été rendus incompréhensibles au gré de leurs réécritures. Anton Parks dans ce livre Eden, apporte un éclairage fidèle aux écrits originels sumériens. Ce travail est totalement inédit et rectifie nombres d’approches incomplètes et de travaux partiels jusqu’à présent réalisés à ce sujet…

Ces révélations nous donnent une tout autre version de nos origines. Dans les textes bibliques, Dieu est un administrateur physique (Un Satam en sumérien) et ne peut pas être assimilé à la Source, à la Providence, aux rouages cosmiques ou à l’Intelligence immanente de toute chose. L’homme aurait été créé génétiquement esclave et se serait affranchi de ses créateurs grâce à un généticien assimilé au serpent biblique. Du fait d’avoir été créé en dernier, il se retrouve aujourd’hui maître de sa destinée avec le pouvoir de créer et de détruire. Il ne saurait y avoir de faute originelle. Par contre, l’homme porte et portera l’entière responsabilité de ses créations et destructions, jusqu’à l’annihilation de toute humanité, s’il en vient à nier tout principe divin qui transcende la créature et ses créateurs bibliques.

Magazine Morphéus n°49, janvier-février 2012

Entre 1889 et 1900, des archéologues de l’université américaine de Pennsylvanie entreprirent des fouilles étendues sur le site de Niffer (Nipur), au cœur même de l’ancienne Mésopotamie. Une vaste collection de textes sumériens fut ainsi mise au jour, parmi lesquels figuraient une dizaine de tablettes d’une importance capitale quant à la connaissance de la genèse biblique et de nos origines. Ayant repris les traductions insatisfaisantes de ses prédécesseurs, Anton Parks s’est attelé, pendant quatre années d’un labeur intense, à restituer enfin la quintessence originelle de documents inestimables, pour nous l’exposer dans cet ouvrage. Vous découvrirez ainsi au fil de votre lecture que le début de la Genèse de la Bible n’est qu’une version tronquée de ce que révèlent ces tablettes fraîchement retraduites.

Nexus n°78, janvier 2012

"[...] Eden, is the result of Anton Parks' decoding and translating Sumerian cuneiform texts from clay tablets, dated to C. 2800 BC. [...] These texts, he concludes, are the source material for the first chapters of the book of Genesis and would have been accessed by Jewish scribes during the captivity in Babylon C. 597 to 539 BC. Parks compares the cuneiform text translations with the biblical text and shows that serious misinterpretations were made in Genesis. [...] His rigorous analysis puts established beliefs into question".
 

Nexus UK, vol. 21, n°4, June-July 2014

In 1872, the first translation of the Babylonian version of the Flood found in Nineveh appeared in print. Ever since then Assyriologists have been waiting to find and translate the original texts on the Garden of Eden and the Original Sin. Although it was believed that these documents had to exist on clay tablets, they proved impossible to find—until today.

Between 1885 and 1900, archaeologists from the University of Pennsylvania excavated extensively at the site of Nippur (Niffer), in the heartland of ancient Mesopotamia. A great many Sumerian texts were found, including a dozen tablets containing the sources of the Book of Genesis and the origins of humanity. Yet no one seems to have taken much notice! Having taken over the unsatisfying translations of his predecessors, Anton Parks worked intensively during thousands of hours on this material to finally restore the original quintessence of these invaluable documents, in order to expose it to us in this fascinating book.

In EDEN, you will see that the first chapters of the Book of Genesis present only a greatly edited version of what was inscribed on these ancient tablets. The Garden of Eden, the Serpent, and the Fall of Man are presented here in a completely new light, proving that these episodes were altered to the point of incomprehensibility in the course of later rewriting.

Our civilization today is about to penetrate the Secret that has been kept out of the hands of the "profane" at the cost of great sacrifice. Among the treasures to be found in this world, there is only one that holds all of the great mysteries: the true story of Creation and of the origins of God and Evil. In our age of revelations, it seems of the essence to reconsider the facts that led to the founding of the three great religions of the Book: Judaism, Christianity, and Islam. The truths revealed in EDEN are not only earth-shattering, they take us to the very roots of Western civilization!

"Between 1889 and 1900, archaeologists from the American University of Pennsylvania undertook extensive excavations on the site of Nippur, in the heart of ancient Mesopotamia. An extensive collection of Sumerian texts was thus brought to light, which included about ten tablets of major importance for the understanding of the biblical genesis and our origins... Anton Parks has been working for four years of intensive work, to finally restore the original essence of these priceless documents, and to expose it to us in this book. You will discover in the course of your reading that the beginning of the Genesis in the Bible is only a truncated version of what these newly retranslated tablets reveal."
Nexus France, January, 2012

"Anton Parks, writer and specialist in Eastern cultures, has devoted himself to the study of written documents considered the oldest of humanity. By translating several tablets decorated with cuneiform signs missed by most specialists (Kharsa? tablets), dug up more than a century ago on the site of Nippur, (Iraq), Parks was able not only to retrace the story of our origins, but also to demonstrate that the Book of Genesis was only an unfortunate and distorted copy of such an event ... essential reading."
Magazine Science et Inexpliqué No. 34, July-August 2013

"The work submitted by Anton Parks in Eden is rigorous, titanic, sharp, searchable and verifiable ... and its corollary is amazing! With its translations, everything makes sense and the text of Genesis becomes coherent: the creation of Adam by Yahweh to his expulsion from the garden through the Tree of Knowledge of the Good and the Evil, tree of Immortality or the Serpent advising Eve to eat the forbidden fruit... the "light" is finally cast on the darkness of this original text."
onnouscachetout.com, November, 2012